Exécution du budget de l’Etat de 2001 à 2005(en milliers de CDF)
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2001 |
2002 |
2003 |
2004 |
2005 |
2006* |
Importations |
791,5 |
1.080,9 |
1.494,6 |
1.930,2 |
1.469,2 |
2.161,1 |
Exportations |
882,6 |
1.132,5 |
1.377,7 |
2.124,8 |
2.017,6 |
2.130,1 |
Stock de la dette |
10.311,9 |
10.311,9 |
10.722,8 |
11.186,3 |
9.976,1 |
- |
Arriérés de la dette |
1.043,5 |
1.043,5 |
1.016,7 |
865,2 |
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Source : Revue Analyses et Prospectives, Direction des Etudes, Banque Centrale du Congo, mars 2006
(*) en 2006, situation au 24 mars.
Le déficit des finances publiques est passé de 5,2% du PIB en 2000 à 0,8% en 2001. En 2002, par contre, il a été réalisé un excédent budgétaire de l’ordre de 17.607.904.000 CDF
L’évolution des finances publiques traduit la détermination avec laquelle le Gouvernement entend relancer l’économie. L’amélioration observée est consécutive à la conjugaison de plusieurs facteurs, notamment :
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la maîtrise des dépenses de l’Etat ;
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l’effort de mobilisation des recettes par l’instauration des Guichets Uniques à l’OFIDA et la création de la Direction des Grandes Entreprises au sein de la Direction Générale des Impôts(G.G.I.) ;
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l’élargissement de l’assiette fiscale par l’agrément de nouveaux investissements, notamment dans le secteur de la télécommunication ;
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la réduction de la fraude et de l’évasion fiscales ;
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les retombées des différentes réformes opérées (législation fiscale et tarifs douaniers).
Le solde budgétaire en % du PIB est passé de 5,2% en 2000 à 0,8% en 2001 et 1,2% en 2002. En revanche, il a été réalisé un excédent budgétaire de l’ordre de 50,8 millions de USD en 2002, conséquence de l’application de façon rigoureuse du plan de trésorerie sur la base caisse, c’est-à -dire que toutes les dépenses ne devaient être ordonnancées qu'en référence aux ressources effectivement mobilisées.
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